Une voiture avec le sigle Uber à Los Angeles en California, États-Unis, le 15 juillet 2015. REUTERS/Lucy Nicholson
Une voiture avec le sigle Uber à Los Angeles en California, États-Unis, le 15 juillet 2015. REUTERS/Lucy Nicholson

Connais-tu ce sigle : c’est le U de Uber. C’est une entreprise américaine de VTC, véhicule de tourisme utilitaire dont on parle beaucoup. Le Square de l’info t’explique.

Les taxis ont fait grève et manifesté pendant plusieurs jours cette semaine à Paris et dans les grandes villes de France. Ils protestaient contre la concurrence qu’ils jugent déloyale des sociétés de VTC comme Uber par exemple.

En France, tu ne peux pas devenir chauffeur de taxi du jour au lendemain. C’est une profession réglementée. Il faut faire une formation et obtenir une licence, une plaque « spéciale taxi ». Ces licences sont données gratuitement par les préfectures mais comme leur nombre est limité, elles peuvent aussi être achetées et parfois même vendues aux enchères à des prix très élevés. À Paris par exemple, certains chauffeurs ont du acheter leur licence très chère pour devenir taxi.

Les VTC, les voitures de tourisme avec chauffeurs, bénéficient de règles beaucoup plus souples. Pas besoin de licence par exemple pour les chauffeurs d’Uber car la société américaine n’est pas considérée comme une entreprise de taxi. Son travail consiste à mettre en relation grâce à une application smartphone des clients et des chauffeurs…qui ne sont pas des taxis. Les VTC se sont beaucoup développés et ont offert de nouveaux services très pratiques pour les clients grâce à l’application notamment.

Le conflit entre les taxis et les VTC dure depuis quelques années déjà et à chaque crise, le gouvernement intervient de façon contradictoire en voulant à la fois protéger les chauffeurs de taxis et encourager la concurrence en favorisant l’arrivée de nouvelles entreprises.

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